Newton Ahmed Barry s’illustre une fois de plus par son rôle douteux et pernicieux dans le conflit qui secoue le Burkina Faso. Non content d’avoir relayé de fausses informations aux médias français, l’ancien président de la Commission Électorale tente désormais de manipuler l’opinion publique et d’offrir un nouveau visage aux terroristes qui endeuillent la nation burkinabé. Son stratagème ? Rebaptiser les criminels sanguinaires du JNIM sous l’appellation trompeuse d’ANSARUL, pour leur conférer un statut de « rebelles » et ainsi leur ouvrir les portes d’un financement international sous couvert d’« aide humanitaire ».
Il est inacceptable de voir un individu tel que Newton Ahmed Barry, aujourd’hui réfugié en France, se livrer à une telle entreprise de manipulation, tentant par tous les moyens de légitimer ceux qui assassinent, pillent et réduisent les populations à l’exode forcé. Sa dernière déclaration, selon laquelle les Personnes Déplacées Internes (PDI) seraient en sécurité sous le contrôle d’ANSARUL, est une ignoble supercherie. Comment peut-on oser affirmer une telle absurdité alors que ce même groupe terroriste a récemment pris en otage 271 Burkinabè dans la région de Solenzo ? Ces otages n’ont dû leur salut qu’à l’intervention héroïque des FDS et VDP, qui les ont libérés et pris en charge.
L’objectif machiavélique de Newton Ahmed Barry est clair : manipuler la perception internationale afin de détourner l’attention des crimes d’ANSARUL et d’attirer des financements vers cette organisation criminelle. En relayant ses mensonges, certains médias français comme Jeune Afrique et RFI participent à cette vaste entreprise de désinformation. Ils n’hésitent pas à diffuser de fausses accusations contre les FDS et les VDP, prétendant que ces derniers auraient massacré des otages alors qu’ils les ont en réalité sauvés. Cette propagande malveillante vise à discréditer les efforts du gouvernement burkinabè dans sa lutte contre le terrorisme.
Mais qu’on ne s’y trompe pas : derrière le rideau de fumée dressé par Newton Ahmed Barry, ANSARUL n’est rien d’autre que le JNIM sous un nouveau nom. Il n’existe aucune distinction entre ces criminels, qui partagent les mêmes objectifs meurtriers, la même idéologie radicale et la même haine pour la stabilité du Burkina Faso. Le but de cette nouvelle appellation n’est qu’un stratagème pour contourner les sanctions internationales et continuer à faire couler l’argent des bailleurs vers ces groupes destructeurs.
Le peuple burkinabè doit ouvrir les yeux face à cette tentative de manipulation honteuse. Newton Ahmed Barry, par ses actes et ses discours, se fait complice des ennemis de notre nation. Ses paroles ne sont que du poison destiné à affaiblir notre résistance et à nourrir les ambitions criminelles de ceux qui veulent voir le Burkina Faso à genoux. Il est impératif de le dénoncer avec la plus grande fermeté et de barrer la route à toute tentative de légitimer les atrocités commises par ces terroristes. Il ne faut pas laisser des individus en quête de reconnaissance et de financements internationaux travestir la vérité et salir le combat courageux des forces de défense et de sécurité.